Edwin McBeth

ღ Messages: 3 ღ Date d'inscription: 04/09/2010
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 | Sujet: Mc Beth Edwin. Dim 5 Sep - 18:35 | |
| » Edwin McBeth ღ
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ღ Nom : Mc Beth ღ Prénom : Edwin ღ Surnom : / . Cela dépend des gens, et il ne préfère pas recevoir de surnom de ses élèves. Selon lui, un prof que l'on ne surnomme pas est un prof que l'on respecte. ღ Age : 25 ans. 25 années si longues dans les faits qu'il a l'impression d'en avoir vécu le double. Déjà fatigué par son vécu, Edwin n'aspir qu'à rester un peu au calme. Enseigner dans cette école était pour lui une excellente occasion de réaliser son voeu. ღ Groupe: Professeur. ღ Rang désiré: Crazy Teatcher ღ Élément contrôlé : L’air / Le vent. ღ Arme : Un couteau qu’il possède depuis tout petit. Il s’en sert comme s’il faisait partie de son corps. ღ Matière enseigné ( si prof ) : Français. ღ Habitation : Un appartement. Edwin n'aime pas les endroit trop grand, surtout pour y vivre seul. |
» Ma vie, mon Histoire, moi ?! ღ
Quand ma mère m’a mis au monde, je crois qu’elle bénissait le ciel. Je crois même que c’est lorsqu’elle tomba enceinte qu’elle devint croyante. Mon père, lui, n’osait pas se mettre contre son bonheur. Il était vrai qu’ils avaient longtemps tenté d’avoir un enfant, pendant dix ans il n’en fut rien. 35 ans et ma mère se sentait toujours plus désemparée à chaque essai raté. Il en vint un jour où l’espoir avait totalement quitté son monde. Elle se préparait à vieillir avec pour plus grande tristesse de n’avoir jamais vu son ventre s’arrondir. Elle se préparait à n’avoir jamais personne pour dormir dans cette chambre qu’ils avaient réservée à un éventuel enfant dans leur maison trop grande. Elle s’apprêtait à regarder ses amies – si fertiles, elles – pleurer de joie en apprenant qu’elles seraient grands mères. Désillusion. Les années l’avait usée, fatiguée. Mon père, lui, partageait bien sûr sa douleur. Mais chaque année il voyait aussi la vie du dehors se dégrader. Les conflits, sans cesse les conflits. Pour quotidien, la peur de ne pas revenir vivant parce qu’il exerçait un métier en rapport avec tout ça. Métier dont je n’eus jamais connaissance, et c’est sans doute mieux ainsi. Bref. Peu à peu son désir d’enfanter se tarissait. Il ne voulait pas donner un monde si dangereux à son éventuel enfant. Pourtant, en voyant le déchirement dont était victime sa femme, il essayait tout de même.
Un jour, mon père du partir loin pendant un an. Ma mère se sentit comme une veuve, délaissée, malheureuse. Elle ressentit d’autant plus l’absence qui avait pris place dans son cœur depuis des années. Elle ne remit cependant pas cela sur le compte de sa « stérilité ». C’était un problème passé, elle ne rêvait plus de cela, parce que la moindre pensée envers cela la plongeait dans une profonde tristesse. Elle s’efforçait de garder le sourire malgré l’absence de son mari partit trop loin d’elle et lui donnant trop peu de nouvelles. Lui-même était affecté par cette absence, être loin de son chez-soi, de son amour, de sa vie le détruisait peu à peu. Les retrouvailles furent touchantes, empreintes de larmes de joie et de sensualité. Le vide se remplissait peu à peu, le bien-être retrouvait leurs corps trop longtemps séparés par des kilomètres assassins qui les avaient brisés. Il était rare que ma mère ne pensât pas à l’éventuel enfant qu’elle pourrait avoir quand mon père lui faisait l’amour. Et c’est cette nuit pourtant que ce blocage si longtemps présent disparu entièrement. Enceinte, oui. 35 ans et enfin enceinte. Elle n’y cru d’abord pas. Puis elle se dit qu’elle allait faire une fausse couche. Et pourtant elle contrôla sa vie avec attention. Elle ne fit que les choses les plus saines possible pour favoriser sa grossesse. Mon père eut d’abord peur puis ne pu plus se résoudre à craindre de cette naissance, il était heureux malgré ce qui se passait dehors. Il parlait tous les soirs au ventre de ma mère. Ils étaient aussi éperdus et heureux que deux adolescents qui découvrent la vie. Et au bout de 9 mois d’une grossesse sans trop d’encombre, j’apparus.
J’étais, paraît-il, un petit bébé. Je n’avais pas énormément de cheveux et je pleurai rarement. Il m’arrivait de regarder autour de moi avec des grands yeux sans pousser la moindre exclamation. Visiblement j’ai très tôt été un fin observateur. Ma mère me gavait d’amour et d’affection sans pour autant faire de moi un enfant gâté. Au contraire. Mon père veillait toujours à ce qu’elle n’exagère pas. Il voulait d’un enfant indépendant, pas d’une loque qui pleurerait à chaque fois qu’elle serait éloignée de sa mère. Je grandis ainsi dans un bon équilibre, ne manquant d’amour d’aucun des deux mais n’étant pas non plus trop dans les jupes de ma mère. Je marchai très tôt, parlais très tôt. J’étais un enfant sage qui jouait très bien seul. Je n’étais pas très sociable cependant, si bien que j’eus très peu d’ami en maternel. J’étais trop autonome, je ne rentrai pas dans les groupes, et en général, peu d’enfant venaient vers moi. Cela changea peu à peu à mesure des années. Après de longues années où je parus si sage, le diable en moi se révéla et je devins un cancre. J’étais toujours celui qui se cachait derrière les bêtises. Et les enfants, ça aime les bêtises, donc je n’étais plus seul. J’avais d’ailleurs de très bons amis, dont un qui continuerait à l’être pendant de longues années. Mais lorsque je revenais à la maison, toute mon énergie était dépensée et j’étais des plus calmes. Ma mère ne comprenait pas pourquoi les professeurs me faisaient tant de remarque, il lui semblait que j’étais un ange à la maison. J’étais serviable et faisais mes devoirs. Ainsi mon monde se partageait en deux catégories : celle du dedans et celle du dehors.
Je grandis encore, mon père m’appris à me battre, et à ma défendre surtout. Il m’offrit un couteau dont je ne me suis jamais séparé. Evidemment, c’était notre secret, il était inutile de dire tout cela à maman qui aurait été très énervée de savoir ce qu’il faisait dans son dos. Mais pour lui c’était nécessaire. Si je considérais ça avec l’amusement de l’enfant qui aime se battre et avoir les techniques pour le faire, lui était très sérieux et savait que j’en aurai besoin un jour où l’autre. Il s’inquiétait pour moi. Il aurait aisément pu deviner la suite mais jamais il ne me dit rien pour me mettre en garde. Il me préservait de l’ombre de dehors, il me préservait de la douleur que j’allais éprouver dix fois plus lorsqu’elle apparaîtrait.
Mon meilleur ami et moi étions inséparables. Nous passions le plus clair de notre temps l’un chez l’autre. On partageait tout. On arriva ainsi à notre adolescence, on découvrait chacun l’univers des filles, l’univers du désir et des doutes. D’enfants joueurs nous passions à adolescents dévastés. On se retrouvait dans la chambre de l’un ou l’autre et on fumait des pétards en refaisant le monde. On critiquait la société, on crachait sur la société de consommation… On était idiots et naïfs mais qu’est-ce que c’était bon. Pourtant, il commençait à avoir ses opinions sur le monde actuel. Il disait qu’un jour il lapiderait de ces « vampires » . Il détestait cette race, convaincu qu’ils étaient nés pour foutre le bordel sur terre. Nous nous disputions souvent là dessus. Parce que je n’étais pas d’accord. Mes parents m’avaient appris à vivre dans la tolérance de ceux qui nous entouraient. Cependant, nos disputes ne duraient jamais longtemps, on se rallumait une clope et c’était fini. C’est assez pénible de se souvenir de tout ça. Lui non plus n’aurait pas du faire certaines choses. Et il l’est a faite. Sa haine pour les vampires le mena à se battre avec l’un d’eux. On me téléphona tard. Sa mère. En larme. J’ai couru jusqu’à l’hôpital alors qu’il faisait nuit et qu’il pleuvait. Il était là, dans ce lit, blême. Coma. Je le reconnaissais à peine sous toutes ses blessures. La panique ma gagna, et je fus envahis par la rage de voir la personne qui m’était le plus proche en train de mourir sous mes yeux. Je tombais malade à cause de ma course insensées. Je le veillais pourtant autant que je le pouvais. Mais deux soirs plus tard, la vie s’éteignit, disparut de son corps, le quitta à tout jamais. La rage prit place, puis ensuite la tristesse. Je me mis à haïr cette race qui m’avait volé mon meilleur ami. Chaque fois que je croisais un de ces monstres, je voulais l’égorger et le frapper, le démembrer pour le voir disparaître à jamais. Je n’avais que 15 ans et traînais derrière moi un poids bien trop grand pour mes épaules. Et pourtant ça ne s’arrêta pas là.
Je venais d’avoir 16 ans quand des gens entrèrent subitement dans ma maison. Ils étaient cagoulés et vinrent attraper mon père. Ils le frappèrent, usèrent de leurs plus terribles pouvoirs. Lorsque j’arrivais pour voir ça, je me jetais sur l’un des hommes pour l’arrêter. J’entendais les cris de ma mère, et les reproches que gueulait l’un des gars « Traître ! » « Tu es contre nous et avec ces sangsue » « Crevard ! ». Avant que je n’ai pu rien faire, l’un d’eux sorti une arme et l’abattit devant mes yeux exorbités. L’hurlement que poussa ma mère aurait déchiré des tympans mais je restais immobile, face au cadavre d’un homme qui m’avait tout appris. Celui qui était pour l’égalité des espèce, la fin de ces sinistres actes entre clans.
Bien sur, vous me direz que ce n’est pas aussi grave que je le prétends, ce vide entre nos deux mondes. Je vous répondrai que j’étais au cœur du conflit avec mon père et celui que j’avais pris pour meilleur ami. J’en appris beaucoup sur la haine dans les mois qui suivirent. Le désir de vengeance aurait pu m’atteindre à nouveau, mais me venger de qui ? Des humains ou des vampires ? Je voulais briser les deux. Il me fallu un an pour me remettre totalement du destin funeste des deux hommes que je respectais le plus. Puis je parti.
Je ne raconterais pas ce que ma vie fut pendant ces dernières années. Je luttai, surtout. Je me battais contre les extrémistes. J’ai manqué plusieurs fois de mourir moi aussi, mais rien ne m’emportera tant que ce sentiment restera en moi. Finalement je me fis engager à Yuuyake en tant que professeur, décidant de calmer ma vie devenue trop tourmentée à mon goût. Je veux me ranger en faisant quelques chose d’utile et de fidèle à mes principes. C’est pour ça que cette école me correspond. C’est pour ça que je veux y enseigner. C’est pour ça que je veux apprendre à tous ces jeunes ce qu’est la vraie vie, qu’ils ne cultivent pas des haines réciproques et inutiles. En espérant que l’idée de cette Académie se répercute au delà de ses « frontières ».
» La bave du crapaud n'atteindra pas la blanche colombe ! ღ
Décrire le physique d’une personne est parfois compliqué, parce que nos yeux sont aveuglés par ce que l’on connaît d’eux. Une personne que l’on aime nous paraîtra plus belle qu’elle ne l’est, tout comme le contraire est tout à fait normal aussi : quelqu’un que l’on déteste nous incitera davantage à repérer chacun de ses défauts. Mais il n’y a pas que cet aspect là qui intervient… Les goûts accentuent le manque d’objectivité, et il est tellement plaisant de décrire quelqu’un qui nous paraît parfait, à dire vrai. C’est pourquoi l’auteur de ses lignes s’excuse d’avance pour la subjectivité de ses dires, en espérant que vous puissiez tout de même vous faire une image plus ou moins précise de ce cas. Edwin.
Il est bon de commencer par l’apparence de celui que l’on croise dans la rue sans y faire davantage attention, nous nous attarderons sur les détails plus tard.
Le jeune Edwin n’est pas petit, 1m82 environ. Sans avoir une carrure très large, il ne laisse tout de même pas l’impression d’un gringalet. Il a une allure plutôt élancée, plus haut que large, il n’est pas gros, on peut même le dire plutôt mince. De style général, le sombre prime sur les couleurs vives. Ses cheveux châtains et rebelles entourent un visage plutôt fin et assez pâle. Il semble soit impressionnant, ou assez protecteur : les avis divergent. Son allure et sa manière de marcher montrent un caractère ferme et sûr de lui, il regarde droit devant lui et jamais le sol. Il sait se faire respecter et cela se voit du premier regard.
Bien, nous pouvons à présent approfondir cela. Commençons par le visage. Edwin a un visage à la fois fin mais aussi marqué, prouvant un certain caractère. Son front n’est ni trop large ni trop petit, faisant déjà une grande partie dans l’harmonie total. Il a les joues dénuées de creux peu plaisants au regard, et une peau impeccablement lisse sans qu’il ne cherche vraiment à la soigner. Son unique œil visible traduit d’une profonde émotion, on devine assez bien ses pensées dans cet ce regard vert étincelant qui en trouble plus d’un. Toutes ses émotions semblent s’y cacher alors que le reste de son visage demeure souvent relativement neutre. On peut aisément lire ce qu’il ressent dans son regard, oui, c’est pourquoi ce sont plutôt ses émotions qu’il tente de contrôler. En effet, il n’apprécie guère que l’on lise en lui comme dans un livre ouvert, d’où son apparence froide de prime abord.
Ses lèvres sont plutôt fines, parfois de mauvais rictus s’y installe, lui donnant un air presque effrayant. Sinon il peut aussi sourire de manière plus douce, mais c’est plus rare. Il rit par contre plutôt souvent, à la moindre blague ridicule. Il aime le rire, ça lui permet de ne plus penser. Ses dents sont blanches et parfaitement alignées, une dentition parfaite qui lui a évité bien des passages chez le dentiste.
Ses cheveux coiffés en bataille cadrent ce beau visage, il a toujours gardé sa couleur naturelle et sa chevelure donne facilement l’envie de glisser nos doigts dedans. Il y fait relativement attention, sans pour autant passer dans l’aspect ridicule de ce genre de soins.
Descendons sur sa gorge ou sa pomme d’Adam est assez bien marquée, sa nuque, elle, est d’un traçage parfait. Son torse et son dos sont plutôt musclés sans excès, de nouveau. Quelques cicatrices s’y dessinent, souvenirs d’une époque révolue et d’une vie bien mouvementée. Sa peau demeure pâle sur l’entièreté de son corps qu’il expose rarement au soleil, étant allergique à celui-ci depuis enfant. Ses clavicules sont fort marquées, elle aussi, ainsi que ses omoplates. Le creux de sa colonne vertébrale est assez marqué, provoquant chez lui des maux de dos récurrents. Néanmoins, cette partie de son corps semble plaire à certains, même s’il trouve ça plutôt ridicule. Ses bras sont aussi relativement musclés – sans excès - , bras au bout des quelles nous retrouverons deux mains dont le dos est très marqué par ses os. Ses veines ressortent fort sans que cela ne soit impossible à regarder. Il a de longs doigts rendus agiles par de multiples tâches manuelles.
Evitons l’intimité réservée à ses éventuels partenaires, s’il vous plait, et poursuivons la description de ses jambes. A l’image du reste du corps, ses cuisses et mollets sont fermes et assez musclés – du à son passé mouvementé aussi où il était essentiel de savoir bouger, courir, sauter. Ses pieds sont aussi marqués que ses mains par ses os.
Question style vestimentaire, Edwin n’est pas vraiment difficile. Il s’accommode facilement à n’importe quel vêtements, privilégiant sweat originaux et chemises-pantalons classes. Il aime néanmoins être bien habillé et n’aura jamais l’allure d’un qui n’en a rien à faire. Il est aussi relativement porté sur l’hygiène, détestant se sentir sale. Il apprécie les ajouts de détails tels que des chaines : autour de son cou ou accrochés à son pantalon mais jamais en excès, ainsi que des bracelets – en cuire la plupart du temps. Il accorde tout avec attention, et même ses éventuels aspects débraillés – de temps à autres – laissent sous entendre un certain soin qu’on ne peut nier.
Nous pouvons donc dire d’Edwin qu’il est quelqu’un d’à la fois remarquable dans la rue mais aussi attentif à ne jamais tomber dans les excessifs qu’il qualifie de vulgaires. Pour lui, entretenir son corps lui permet de mieux cerner son esprit ( n’en faisant pourtant pas quelqu’un de réellement équilibré ). Il aime se dépenser mais aussi prendre soin de lui. Il déteste ce qu’il considère comme « anti-classe » même si la classe selon lui, est bien différente de l’image que s’en ferait « les gens normaux ». Et pour finir par une touche philosophique : mais qu’est-ce que la normalité ?
» Je suis fou, tu es fou, il est fou, nous sommes fou, vous êtes fou, ils sont fou ღ
Edwin. Son physique est en fait bien plus facile à décrire que son mental. Comme pour tout le monde à dire vrai. D’ailleurs, même si c’est le cas, le jeune professeur n’en est pas moins une personne simple. Pas dans le sens péjoratif, non. Il a beaucoup d’esprit et sait en faire preuve – d’où le fait que son métier lui convient à merveille, disons-le.
Pour commencer, sans doute serait-il préférable de commencer par les aspect négatifs de sa personnalité afin de pouvoir terminé par le paragraphe du « positif ». Edwin n’est pas du genre généreux. Il n’est pas attentif non plus. Enfin, pas avec tout le monde. Il n’est présent que pour les personnes qui ont réussi à obtenir son affection et dieu sait que cela est parfois devenu compliqué après une vie si… Mouvementée. Cela n’en fait pas quelqu’un de froid et distant avec le reste des gens. Que du contraire. Mais il ne s’y intéresse pas outre mesure. La vie des autres ne l’intéresse guère quand celle-ci n’est pas étroitement liée à la sienne. Ainsi paraît-il parfois indélicat envers certaines personnes. Mais ce n’est que par pure maladresse. Il n’est pas consciemment distant avec les gens qui l’entoure. Ca ne lui vient tout simplement pas à l’esprit de s’intéresser davantage aux personnes qui l’entourent. Ensuite, nous pouvons ainsi comprendre le fait qu’Edwin remarque difficilement l’éventuelle affection que l’on peut lui porter. Il a plutôt les yeux fermés sur ce genre de point, ne se rendant pas compte à quel point certaines personnes peuvent tenir à lui. Il suscite parfois l’admiration, l’amour, ou paraît même impressionnant mais toujours avec cet air désinvolte. Il peut parfois être blessant pour ce fait, niant ce qu’on lui met sous les yeux. Ce genre de chose lui doit donc être dit clairement avec le moins de mots possible – à croire qu’il n’y a que lors de ces moments là qu’il devient un peu lent à la détente – car il ne le remarque jamais autrement. Sitôt fait, un malaise paraîtra sur sa face, encore un aspect parfois terriblement blessant-vexant. Il ne doute pas vraiment de lui, il ne s’agit là que d’une certaine innocence. Il n’est pas très doué niveau sentiments, et s’en veut toujours terriblement lorsqu’il se rend compte des erreurs éventuelles qu’il a pu commettre. Ce sont les seul instant où on le verra désolé et maladroit, vu que la classe s’émane de lui le restant du temps. Autre aspect négatif est sans doute sa mauvaise foi. Il n’avoue que rarement ses erreurs, sauf quand elles sont vraiment trop flagrante et qu’on lui « met le nez dedans ». Hormis cela, il n’aime pas avoir tord et se débrouillera donc toujours pour corriger ses dires de manière subtile afin que l’on cesse de le contredire. Il déteste être contredit et sort parfois très facilement de ses gonds quand cela arrive. Il n’a pas sa langue dans sa poche et sait s’affirmer quand il le souhaite. De plus, son don pour les langues le fait s’exprimer de manière soutenue la plupart du temps. Contrairement à la vulgarité, il est plus difficile de répondre à quelqu’un qui parle bien ! Il s’en sert donc à merveilles pour fermer la bouche de certains agaçants. Edwin est aussi un garçon qui se lasse très vite. La moindre chose qui lui paraisse un jour excellente, pourra l’ennuyer dés le lendemain. Il a très vite besoin de renouveau, est instable et n’a donc jamais vécu de relation durable jusqu’à présent. Effectivement, cet aspect de sa personnalité ne s’acharne pas que sur les objets ou les situations mais aussi les personne. Il ne se lassera par contre jamais d’un vrai et bon ami. Hormis ça, nous pouvons clôturer l’aspect des défauts en en expliquant un dernier. Edwin est quelqu’un qui est très autonome et indépendant. Il a donc besoin de ses moments de solitudes pour s’auto-assumer sans peine. Vivre sans cesse à côté d’une personne lui donne l’impression d’être étouffé. Il a donc besoin de l’espace nécessaire pour vivre. Quand il est trop entouré trop longtemps, Edwin peut facilement péter les plombs et s’éloigner de tout pendant quelques jours pour se ressourcer auprès de lui-même.
Nous pouvons à présent parler des qualités pour ne pas donner l’impression que Edwin est quelqu’un de détestable non plus. A dire vrai, Edwin a aussi de très bonnes qualités. Il est tout d’abord passionné. Il s’intéresse à tout et a donc une grande culture dans beaucoup de domaines. Mais en plus de cela, il partage ses passions, il aime en parler avec toute la vivacité qu’il a en lui et discutera avec n’importe qui pouvant rentrer dans « son délire ». Il lui en faut peu pour démarrer. Il parle donc très bien en société, est très doué pour les conférences. Il est très convaincant aussi et pourrait facilement s’élever des foules entières. Sa répartie est telle qu’on en est parfois soufflé. Il est très agréable de parler avec lui parce que même si il manque d’intérêt envers les gens eux-mêmes, il ne manque jamais de laisser éveiller sa curiosité aux passions de ceux-ci. Il aime apprendre et donc aime converser pendant de longues heures avec des gens « qui s’y connaissent ». Ceci ajouté à sa classe naturelle quand il parle, on ne manque jamais de l’admirer, de trouver que c’est une personne vraiment faite pour son métier. Sans vouloir le vanter, Edwin n’est pas un mauvais prof, que du contraire. Il prend tout le monde de la même façon et discute avec ses élèves comme il parlerait avec un de ses collègues de travail. Il n’aime pas qu’on considère les étudiants comme des enfants à qui il faut tout enseigner. Il sait que les gens présents à ses cours ont leurs connaissances et s’en sert pour alimenter ses cours. Il donne l’impression aux gens d’être malins, et non pas d’être des décérébrés à qui il faut inculquer toute une matière et une éducation. Edwin est donc une personne très humaine. Il ne se prend pas de haut, ne se vante jamais. Il est un homme très modeste, n’ayant pas l’impression d’être quelqu’un à admirer. Au contraire, il veut toujours apprendre plus parce que selon lui, il ne sait jamais assez. Il est parfois pris d’énormes doutes vis à vis des personnes à qui il apprend des choses. Il a facilement l’impression d’être inculte alors que ce n’est pas du tout le cas. Donc, Edwin est très humble vis à vis de lui-même. Cela se remarque dans sa manière de vivre aussi. Il n’aime pas le luxe et survivrai bien avec le minimum d’argent. Effectivement, le jeune homme ne trouve pas qu’il est nécessaire de vivre dans l’opulence et sait parfaitement se contenter des petites choses simples de la vie. Des petits plaisirs gratuits sans pour autant se « prendre la tête » pour n’importe quoi. Il a l’esprit assez clair et a le don de relativiser – même si il fut un temps où ce n’était pas le cas. Il sait faire la part des choses. Il est aussi très autonome, bricoleur et sait se débrouiller seul pour beaucoup de choses ( bricolage, cuisine, etc.) . Il a très tôt appris cela et en impressionne plus d’un sur ce point. Il a le cœur sur la main. Il n’hésite pas à aider quand il y a besoin même si ça n’implique pas pour autant le fait qu’il s’attache ou fasse attention aux problèmes personnels d’autrui. Il aide qui a besoin ( des petits services par ci par là. ) mais n’est pas une épaule contre laquelle pleurer lors d’un chagrin d’amour éventuel par exemple. Il offre aussi avec plaisir et préfère dépenser pour les autres que pour lui. Hormis cela, on peut dire de lui que c’est quelqu’un de sociable qui ne rejette pas les gens qui se dirigent vers lui – jamais consciemment en tout cas. Il aime la fête, sortir, se dépenser, ou passer des soirées sympas à discuter. Il est aussi très franc envers lui-même et envers les autres. Lorsqu’il a un ami, il entretient cette amitié du mieux qu’il le peut. Il est attentif avec les gens qu’il aime, et ça, c’est un point des plus importants.
Donc, en somme, Edwin n’est pas vraiment particulier. C’est un homme aux qualités évidentes mais aux défauts qui peuvent vite gâcher tout. Peut-être aurait-il parfois besoin qu’on lui dise ses 4 vérités bien en face pour pouvoir se remette un peu en question !
» Et puis moi d'abord ?! ღ
ღ Prénom : Pompom, Virginie. ღ Ton age : 18 années . ღ Tu vis où : Made in Belgium. ღ Ta présence sur jours sur Yuuyake : Le week-end, surtout. ღ Où As-tu trouvé L'Académie Yuuyake : THS. ღ Comment trouves-tu le forum : Vraiment très beau, heureuse de fournir mon aide aux admins. ღ Qui est le personnage sur ton avatar : Lavi.D.Gray Man. ღ Des suggestions à faire : Vu que le forum est en construction, non =) ღ As-tu lu le règlement : Ben, Nut-Nut m’a dit de pas l’lire …
Dernière édition par Edwin McBeth le Sam 2 Oct - 23:20, édité 1 fois |
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